Comment en finir avec l’éjaculation précoce ?

Je m’appelle Frédéric.
Je suis un ANCIEN éjaculateur précoce.
Je vais vous AIDER à tenir plus longtemps au lit.

Voir les solutions pour durer plus longtemps

Saviez-vous que d’après l’IFOP, 1 homme sur 3 souffre d’éjaculation précoce ? Oui, vous avez bien lu, 1 homme sur 3. Personnellement, je trouve que cette statistique illustre un terrible paradoxe. Celui d’un problème sexuel très fréquent, mais dont on n’ose toujours pas parler en 2020.

Comme vous, j’ai fait partie de ces 30% d’hommes qui souffrent en silence. Je sais combien cette situation est difficile à vivre. Frustrante. C’est pourquoi, à travers ce blog, j’aimerais :

  1. Vous déculpabiliser. L’éjaculation précoce est aujourd’hui un tel tabou social qu’on a honte d’en parler. Rassurez-vous, vous n’avez pas à vous sentir coupable !
  2. Vous montrer que ce n’est pas irrémédiable, car je n’en souffre plus. Non, la précocité n’est pas une maladie. Ni le résultat d’une défaillance corporelle. Et encore moins une fatalité. Des solutions existent pour faire durer l’acte sexuel et donner plus de plaisir à votre partenaire.
  3. Vous aider à faire le tri parmi toutes les informations que vous pouvez lire sur le sujet. Car, sur le web notamment, beaucoup (trop) de bêtises sont dites sur l’éjaculation précoce.

Parlons concrètement : comment faire pour retarder l’éjaculation ?

Eh bien, il n’y a pas de magie, pas de « trucs », comme vous pouvez le lire ici et là. La vérité, c’est que pour arrêter d’être précoce, l’apprentissage de certaines habiletés corporelles est incontournable. Les thérapies comportementales y accordent d’ailleurs une place centrale : respiration abdominale, bascule du bassin, etc. L’objectif, avec ces exercices de rééducation, est d’apprendre à moduler votre niveau d’excitation sexuelle, à rester le plus longtemps possible dans la zone « plateau », comme le montre le graphique ci-dessous.

courbe d'excitation masculine

Si vous décidez de consulter un sexologue, vous aborderez sûrement toutes ces notions avec lui. Si toutefois vous vous sentez mal à l’aise à l’idée de parler de votre problème, sachez qu’elles sont aussi au programme du coaching vidéo de Pascal De Sutter et Alexandra Hubin. C’est la thérapie que j’ai suivie et qui m’a permis de reprendre le contrôle sur mon éjaculation. Je vous la recommande.

Quelques mots sur mon passé d’éjaculateur précoce

Mes problèmes d’endurance au lit sont apparus en 2018. Cette année-là, j’ai connu un grand changement dans ma vie personnelle. J’ai en effet quitté ma femme, après plus de 10 ans de mariage, pour m’engager dans une nouvelle relation amoureuse.

Avec ma nouvelle partenaire, dès le début, il m’est arrivé d’avoir quelques ratés. Sans conséquence, me disais-je alors. Mais progressivement, c’est le même scénario infernal qui a commencé à se répéter : quelques minutes de préliminaires, 30 secondes de pénétration et… impossible de me retenir d’éjaculer. C’était trop intense. Incontrôlable. Je n’arrivais pas à tenir plus longtemps.

Les premières semaines, j’étais dans le déni. J’avais tellement honte que je ne voulais pas voir la réalité en face. Alors forcément, quand ma partenaire m’a avoué qu’elle souffrait d’une profonde insatisfaction sexuelle, je me suis pris une grosse claque dans la figure. J’étais assommé. KO.

Pourtant, l’enjeu était trop important pour baisser les bras. Je ne voulais pas mettre mon couple en péril. J’ai donc relevé la tête et je me suis mis à chercher des solutions.

J’ai d’abord commencé par utiliser une crème anesthésiante : Emla. L’idée derrière cette pommade, c’est de désensibiliser le gland pour diminuer l’excitation et donc faire l’amour plus longtemps. Le fonctionnement est d’ailleurs le même avec les sprays et gels retardants. L’avantage, c’est que ça fonctionne plutôt bien. L’excitation grimpe moins vite. L’inconvénient, c’est que ce genre de produit masque la véritable cause du problème. C’est simple : dès que j’ai arrêté d’utiliser Emla, mes problèmes sont revenus au galop…

Je ne pouvais pas me contenter d’une solution provisoire, clairement. J’ai donc repris mes recherches.

Après un petit passage par la case homéopathie (sans succès), j’ai découvert le stop and go. C’était un premier pas dans la bonne direction. J’arrivais à tenir un peu plus longtemps. Puis, en poussant mes recherches encore plus loin, je suis tombé sur la formation vidéo de deux sexologues, Pascal de Sutter et Alexandra Hubin. Leur méthode très concrète, basée sur des connaissances scientifiques, m’a aidé à reprendre progressivement le contrôle. À mieux gérer la montée de l’excitation sexuelle. À éjaculer moins vite.

Je n’y ai associé AUCUN traitement à base de médicaments, ni AUCUNE pilule aux effets soi-disant révolutionnaires.

C’est grâce à ce coaching que je m’en suis sorti. Après plus de 8 mois de galère…

Je ne peux pas vous garantir que cette thérapie fonctionnera aussi POUR VOUS. Mais ce dont je suis sûr, c’est que les méthodes sexo-comportementales sont la première voie à explorer. La prise de médicaments, en revanche, n’est pas un passage obligé. Si vous les utilisez, faîtes-le en complément d’une thérapie, et, surtout, de façon limitée dans le temps.

Qu’est-ce que l’éjaculation précoce?

Tentative de définition

Revenons-en à la base. La définition de ce trouble qui vous gâche la vie et qui a gâché la mienne.

L’éjaculation précoce est une éjaculation qui arrive trop tôt pour qu’un homme et sa partenaire profitent suffisamment du rapport sexuel. Elle traduit un manque de contrôle de l’homme sur son excitation sexuelle. Elle peut survenir en même temps qu’une dysfonction érectile, mais pas toujours. En effet, les hommes qui craignent de perdre leur érection peuvent développer une tendance à se précipiter pour éjaculer.

En termes de durée, à quoi cela correspond ? D’un point de vue médical, l’éjaculation est considérée comme prématurée lorsque le temps qui sépare la pénétration de l’éjaculation se situe entre 30 secondes et 2 minutes. Parfois, elle peut même se produire avant la pénétration : dans ce cas, l’homme éjacule avant même d’entrer dans le vagin. Ces chiffres varient bien entendu en fonction des cultures, des pays et des experts.

Pour ma part, j’estime qu’on se focalise trop souvent sur le chronomètre et qu’on a tendance à occulter 3 notions malheureusement bien connues des éjaculateurs précoces : le caractère involontaire de l’éjaculation, la répétition de ce trouble, et, surtout, la frustration de l’un ou l’autre des partenaires (voire des 2). J’en parle plus longuement dans l’article « Comment savoir si on est précoce ? ».

Il est important de préciser également que, contrairement à ce que suggèrent les films pornographiques, le temps moyen avant qu’un homme éjacule pendant un rapport sexuel est d’environ 4 à 5 minutes.

Les différentes formes d’éjaculation précoce

L’Association Française d’Urologie, dans sa définition de l’éjaculation prématurée, propose un classement selon 2 formes principales :

  • l’éjaculation précoce permanente (ou primaire)
  • l’éjaculation précoce acquise (ou secondaire)

L’éjaculation précoce primaire est présente, de manière systématique, depuis les premiers rapports sexuels, avec chaque partenaire sexuelle. Elle est souvent le résultat d’une accumulation de mauvaises pratiques de masturbation depuis la puberté.

L’éjaculation précoce acquise survient quant à elle plus tard, de façon assez soudaine, généralement vers la trentaine ou la quarantaine. Elle est déclenchée soit par des problèmes psychologiques (stress, dépression, anxiété, culpabilité, difficultés relationnelles), soit, et c’est beaucoup plus rare, par des problèmes physiques (phimosis, inflammation de l’urètre par exemple). Elle peut aussi se produire à la suite d’événements dans la vie personnelle, tels que l’arrivée d’un enfant.

J’étais pour ma part dans cette seconde catégorie. Comme je vous l’ai dit plus haut, je suis devenu éjaculateur précoce quand j’ai changé de femme. J’ai alors perdu toute confiance en moi.

Comment ne plus être précoce ?

Les techniques comportementales

Ne passez pas à côté de ces techniques. Je me répète, elles ont été pour moi un allié efficace et durable pour vaincre l’éjaculation précoce. Les plus connues sont le stop and go et le squeeze, deux méthodes mises au point par Masters and Johnson dans les années 1960 pour apprendre à mieux repérer les signaux corporels annonçant l’éjaculation.

Aujourd’hui, l’approche sexo-comportementale va bien au-delà des travaux de ces deux pionniers de la sexologie. Elle s’appuie sur de nouvelles méthodes thérapeutiques, comme la thérapie sexo-fonctionnelle. Il s’agit d’une véritable rééducation dont l’objectif est de vous faire perdre vos mauvaises habitudes au lit et d’acquérir de nouveaux automatismes comme :

  • respirer lentement
  • adopter une posture qui réduit les tensions musculaires
  • basculer le bassin d’avant en arrière de manière fluide
  • ralentir les mouvements de va-et-vient à l’approche du point de non-retour
  • etc.

La bonne nouvelle, c’est qu’en utilisant ces méthodes sexo-comportementales, 95% des hommes parviennent à régler leur problème d’éjaculation précoce. Ce sont ces méthodes qui sont au coeur de la formation de Pascal de Sutter et Alexandra Hubin.

Les traitements pharmacologiques

Les laboratoires pharmaceutiques créent chaque année de nouveaux produits pour aider les hommes à avoir des rapports sexuels plus longs. Et le succès est au rendez-vous. Eh oui, quand on est précoce, on finit par désespérer de trouver une solution et l’arrivée d’une pilule « testée scientifiquement » est souvent vue comme un remède miracle.

Ne nous mentons pas, certains de ces produits fonctionnent. Ils permettent de rassurer ceux qui, accumulant les « échecs », envisagent avec appréhension tout nouveau rapport sexuel. Mais :

  • ils ne vous GUÉRISSENT PAS : dès lors que vous arrêtez le traitement, les effets cessent
  • 9 fois sur 10, ils ont des effets secondaires

À vous de voir 🙂

Préservatifs, sprays et autres gadgets retardants

Au rayon parapharmacie, vous trouverez des produits conçus pour tenir plus longtemps au lit comme :

  • les préservatifs anesthésiants : ils contiennent un anesthésique local (benzocaïne) qui désensibilise temporairement le gland et permet ainsi de faire durer le plaisir.
  • les crèmes ou sprays retardants : ils sont à appliquer directement sur le pénis pour le rendre moins sensible, environ 10 minutes avant le rapport sexuel.

Médicaments

Le médicament le plus utilisé dans le traitement de l’éjaculation précoce est Priligy, un comprimé oral vendu en pharmacie depuis 2013. Il agit sur le réflexe éjaculatoire en retardant les contractions musculaires qui déclenchent l’éjaculation, grâce à une molécule active appelée « dapoxétine ».  Je vous donne ici mon avis sur Priligy.

Certains médicaments utilisés pour traiter d’autres maux peuvent aussi aider à lutter contre l’éjaculation précoce. C’est ce qu’on appelle une utilisation hors-étiquette.

On trouve notamment :

  • les antidépresseurs : un effet secondaire de certains inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) est l’orgasme retardé. Mais ces médicaments ont également des effets secondaires qui incluent la nausée et la somnolence. Ils peuvent également affecter votre libido. Il est donc possible que vous échangiez un problème contre un autre.
  • le Tramadol : c’est un analgésique qui peut retarder l’éjaculation. Il peut être prescrit si les antidépresseurs n’aident pas. Ce médicament est un opioïde et peut provoquer une addiction, donc soyez vigilant.

Bien qu’ils soient présentés comme des solutions pour retarder l’éjaculation, les médicaments ne s’attaquent pas aux causes sous-jacentes de l’éjaculation précoce. En clair, ils ne vous apprennent pas à contrôler votre excitation sexuelle. Une thérapie doit donc nécessairement, selon moi, venir en complément.

Vous commencez à le comprendre, je vous déconseille la prise de médicaments. Je n’en nie pas l’effet. Parfois, cela marche. Mais une pilule comme Priligy, par exemple, vous apportera peu de bénéfices et vous exposera, à l’inverse, à beaucoup d’effets secondaires. Si vous vous préoccupez de votre santé, réfléchissez-y.

Devrais-je consulter mon médecin ?

Si l’éjaculation précoce est une souffrance et qu’elle empoisonne vos relations intimes, essayez de surmonter votre honte et consultez votre médecin, avec ou sans votre partenaire. Celui-ci vous demandera probablement si vous avez toujours eu ce problème ou si c’est quelque chose de nouveau. Il pourra vous poser des questions sur votre vie sexuelle ou vos relations intimes. Vous aurez probablement aussi à subir un examen clinique.

Mais si comme moi vous êtes trop gênés pour en parler à quelqu’un, je vous invite une nouvelle fois à suivre le coaching vidéo de Pascal de Sutter et Alexandra Hubin. Il s’agit d’une sexothérapie en ligne, comprenant plus d’une heure de conseils (7 vidéos), avec à la clé des solutions concrètes pour régler définitivement votre problème d’éjaculation trop rapide. Ça a fonctionné pour moi. Et ça fonctionnera certainement pour vous.

Ne perdez plus de temps. Passez à l’action. Vous ne le regretterez pas, je vous l’assure.

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